Le week-end dernier, les nippons ont fait l'pont! Le 21 Mars, équinoxe de Printemps, jour férié au Japon, tombait un Dimanche, donc le Lundi 22 était chômé
. Un beau week-end culturel qui s'annonçait donc à Tokyo! On commence avec l'habituelle mise en bouche du repas du Vendredi soir à Ueno, pris en seiza (ou presque):
Du Saumon cru pour moi et un Tamagodon pour Christophe.
Samedi matin, visite du temple de Gokokuji, à côté de chez Christophe, où l'équipe locale de baseball faisait son footing. (Petit rappel, le sport national du Japon n'est ni le karaté, ni le kung-fu, mais bien la version évoluée de la thèque).
Puis direction l'Université de Tokyo pour Christophe (Les heures sup'!) et pour moi, un tour guidé du quartier de Bunkyô-ku, le quartier autour de ladite Université organisé pour les étrangers. Au programme: le Jardin Rikugien, un sanctuaire dédié au mont Fuji et le temple Kichijoji. Il faisait beau (et chaud! Presque un temps à tisheurte!) et les guides japonais pour étrangers au Japon sont les copies des guides Japonais pour Japonais en France (stressés, piétineurs, courbetteurs, et armés d'un petit drapeau flashy même pour un groupe d'une quinzaine de personnes à peine).
Au Jardin Rikugien, les cerisiers pleureurs commençaient leur floraison, et les carpes sont énormes! (Le canard est de taille normale, lui).
Petite anecdote intéressante pour le sanctuaire dédié au Mont Fuji: l'accès au bâtiment principal se fait en gravissant un petit Mont Fuji artificiel construit à partir de pierres issus de la célèbre montagne. En arrivant au sommet (~12m), il paraît qu'on est censé s'élever spirituellement aussi bien qu'après la vraie montée
...
Petite anecdote intéressante pour le sanctuaire dédié au Mont Fuji: l'accès au bâtiment principal se fait en gravissant un petit Mont Fuji artificiel construit à partir de pierres issus de la célèbre montagne. En arrivant au sommet (~12m), il paraît qu'on est censé s'élever spirituellement aussi bien qu'après la vraie montée
Pour le temple Kichijoji, visite assurée par un bonze (!) et les touristes que nous étions ont été autorisés à voir la salle de méditation zen. Photos interdites dans le hall principal
. Dommage, c'était vraiment magnifique.
Kagurazaka, autour de l'Institut Franco-Japonais et du Lycée Franco-Japonais de Tokyo nous a permis de voir plein de têtes caucasiennes, de baver devant des menus de bistrots tenus par des français et de se faire remarquer en entrant dans des pâtisseries pour en ressortir aussitôt vu les prix. Ce quartier, c'est un peu l'équivalent tokyoite de l'Opéra à Paris. Sauf que ça fait plutôt Montmartre. (Chauvinisme!
)
Dimanche matin, rendez-vous à Ginza pour retrouver So-san et Jo-san (euh...c'est ça?), deux amis du cours de Japonais de Christophe, direction O-daiba en train. Odaiba, à l'origine, ce sont des îles artificielles construites pour protéger la Baie de Tokyo des attaques navales, il y a quelques 150 ans, puis réaménagées en site touristique et univers de plastique et d'acier futuriste avec plein de musées et de centres commerciaux. Au National Museum of Emerging Science and Innovation, nous n'avons vu ni Fred, ni Jamie, mais assisté à une démonstration du plus célèbre des robots japonais: Asimo, le robot d'assistance mis au point par Honda. Cet(te?) androïde est capable de marcher, courir danser, monter et descendre des escaliers, porter des plateaux, jouer au foot et bien sûr, s'incliner, le tout de manière totalement autonome. C'est impressionnant...mais ça fait peur quand on a lu Les Robots d'Asimov. Puis essayages de voitures Toyota trop petites pour Jo-san et simulateurs de courses au centre Meg@Web, puis photos touristes du Rainbow Bridge sous un vent glacial
.
Kagurazaka, autour de l'Institut Franco-Japonais et du Lycée Franco-Japonais de Tokyo nous a permis de voir plein de têtes caucasiennes, de baver devant des menus de bistrots tenus par des français et de se faire remarquer en entrant dans des pâtisseries pour en ressortir aussitôt vu les prix. Ce quartier, c'est un peu l'équivalent tokyoite de l'Opéra à Paris. Sauf que ça fait plutôt Montmartre. (Chauvinisme!
Dimanche matin, rendez-vous à Ginza pour retrouver So-san et Jo-san (euh...c'est ça?), deux amis du cours de Japonais de Christophe, direction O-daiba en train. Odaiba, à l'origine, ce sont des îles artificielles construites pour protéger la Baie de Tokyo des attaques navales, il y a quelques 150 ans, puis réaménagées en site touristique et univers de plastique et d'acier futuriste avec plein de musées et de centres commerciaux. Au National Museum of Emerging Science and Innovation, nous n'avons vu ni Fred, ni Jamie, mais assisté à une démonstration du plus célèbre des robots japonais: Asimo, le robot d'assistance mis au point par Honda. Cet(te?) androïde est capable de marcher, courir danser, monter et descendre des escaliers, porter des plateaux, jouer au foot et bien sûr, s'incliner, le tout de manière totalement autonome. C'est impressionnant...mais ça fait peur quand on a lu Les Robots d'Asimov. Puis essayages de voitures Toyota trop petites pour Jo-san et simulateurs de courses au centre Meg@Web, puis photos touristes du Rainbow Bridge sous un vent glacial
A propos de robots, The Big Picture a publié d'étonnantes photos des dernières avancées en robotique ici, là et là...
Lundi matin, l'Empereur, sa femme et le p'tit prince étaient venus chez nous pour nous serrer la pince. Manque de bol, on les a manqués vu qu'on était chez eux, au Kyôko, le Palais Impérial de Tokyo. C'est un site ultra touristique, encore un bon endroit pour croiser des caucasiens toute l'année. En fait, on ne peut en visiter qu'une petite partie: le Jardin extérieur, Kōkyogaien et le Jardin est (Higashi Gyoen), où il y avait aussi des cerisiers en fleur, et des scouts nippons!
Un petit passage par Akihabara, le quartier de l'électronique, des maid cafés et des kebabs (ça sent le geek) pour retourner à Ueno en trainant les pattes, et c'était déjà terminé pour ce gros weekend culturel...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire